Bari et la mer Adriatique

En quittant Rome mardi matin pour aller prendre le traversier, nous devions nous rendre à Bari, dans la région des Pouilles, au sud de l’Italie. C’est sans aucune attente que nous nous rendions dans cette ville. Après avoir laissé nos sacs en consigne à la gare, nous avons pris la rue piétonnière principale vers la vieille ville. Première surprise, la ville dégage le soleil. Ce n’est pas que nous n’avons pas été gâtés à ce niveau mais c’était vraiment spécial avec tous ces palmiers.

Une fois rendu à la vieille ville, quel choc! Nous sommes arrivés quelques heures avant l’afflux de touristes dut aux bateaux de croisière et nous avons eu le droit à un Bari authentique : des ruelles étroites avec des chauffeurs en scooteur, du monde bizarre, la totale. Après notre pizza du dîner, nous avons continué notre visite et c’était différent, les touristes étaient arrivés.

Il n’y a pas grand chose à voir à Bari : des églises et une vieille ville médiévale authentique et à couper le souffle. Nous avons mangé notre meilleure crème glacée à vie à Bari, ça aide à apprécier la ville!

Après la visite, c’était le temps de se rendre au port. J’ai lu que c’était une aventure en soi pour prendre le traversier à pied et nous n’avons pas été déçus. Premièrement, le bus pour le port avait du retard. Rendu au terminal, on se fait dire que ce n’est pas là pour avoir nos billets et qu’il faut prendre un « free shuttle bus ». Une camionnette écrit « free shuttle » arrive mais ce n’est pas ça qu’il faut prendre, selon le chauffeur qui veut juste aller parler avec ses chums! Finalement, un bus arrive et un monsieur nous dit de monter. On l’écoute et après être arrêter à un parking de van, on se retrouve à des bureaux de notre compagnie de traversier. Par la suite, l’attente du bus pour retourner au terminal. Il y avait des bureaux de Jadrolinja dans le terminal mais pourquoi faire simple quand ça peut être compliqué et demander des déplacements supplémentaires.

Nous avons fait la connaissance d’un couple d’Américains mormons bien sympathiques et d’un couple asiatique (lui coréen, elle japonaise) qui se sont rencontrés à Calgary et qui était tout aussi sympathiques en attendant les bus que nous avons du prendre.

On a fini par réussir à monter sur le bateau (les employés de Jadrolinja au sol ne sont d’aucune aide) et après avoir regardé le coucher de soleil sur le deck, nous avons attendu le départ en buvant nos premières bières croates. Nous avons un petit faible pour la Ozujsko qui était très bonne pour une blonde.

Après une petite nuit de 6 heures, nous nous sommes réveillés pour aller déjeuner avant d’aller sur le deck pour voir la vue. Malheureusement, j’ai mal calculé mes affaires et on a manqué la vue sur Dubrovnik. Toutefois, le déjeuner était bon donc on ne peut pas chialer.

En sortant du bateau, ce fut l’aventure pour trouver un guichet automatique puisque ce n’est pas encore l’euro en Croatie. Après ça, nous avons acheté notre billet de bus pour Split tout de suite et nous nous sommes dirigés vers la vieille ville en bus de ville. À suivre!

(J’aurais voulu mettre ce message en ligne plus tôt mais Dubrovnik était en panne d’Internet!)

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